Le châssis, et ce qui se pose dessus
Une poussette moderne se décompose. Le châssis, c'est le roulant : roues, suspension, poignée, pliage — c'est lui qui décide du poids, de l'encombrement une fois plié et du confort de poussée. Viennent s'y clipser trois assises possibles : la nacelle, où le bébé est allongé à plat ; le hamac, le siège pour l'enfant qui tient assis, vers six mois ; et la coque, qui est le siège auto.
Duo, trio
Un duo réunit le châssis, la nacelle et le hamac. Un trio y ajoute la coque. L'ensemble revient moins cher que les trois éléments achetés séparément, et tout se clipse sans adaptateur à chercher. La contrepartie est réelle : on achète le siège auto sans l'avoir choisi pour lui-même, alors qu'il se garde plus longtemps que la nacelle, qu'il doit s'accorder à la voiture et qu'il relève d'une réglementation à part — voir i-Size.
La nacelle est le seul vrai couchage
À plat, elle est la seule des trois assises où un nouveau-né peut dormir longuement. La coque n'en est pas un : l'enfant y est semi-assis, la tête peut basculer vers l'avant et gêner la respiration. On conseille en général de ne pas y laisser un tout-petit plus de deux heures d'affilée, et de ne pas y prolonger la sieste une fois arrivé.
Choisir dans l'ordre
Le châssis se garde trois ans, la nacelle six mois. C'est donc le châssis qui mérite l'essai en magasin : plier d'une main, passer une porte, le charger dans le coffre de sa propre voiture, régler la poignée à la taille des deux parents. La nacelle et le hamac se jugent après.